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Cours de clôture 17/5/2012: 50.15
   



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Groupe Bruxelles Lambert

Groupe Bruxelles Lambert

Le 5 novembre 2010 – Après 17h45

Information réglementée
Déclaration intermédiaire

                                                                                                                         

Données à fin septembre 2010 (fin septembre 2009) (global/par action)

 

Résultat net                                     EUR 596 millions (EUR 1.076 millions)          EUR 3,84 (EUR 6,91)

 

Résultat net hors (reprises de)

dépréciations                                   EUR 614 millions (EUR 682 millions)             EUR 3,97 (EUR 4,38)

 

Cash earnings                                  EUR 552 millions (EUR 611 millions)             EUR 3,42 (EUR 3,79)

 

Actif net ajusté                                EUR 13.063 millions (EUR 14.576 millions)   EUR 80,96 (EUR 90,34)

 

La méthode de calcul par action se base sur le nombre d’actions émises au 30 septembre (161,4 millions), sauf pour le résultat net par action qui se réfère, en application des IFRS, au nombre moyen pondéré de base (155,2 millions en 2010).

 

Le Conseil d'Administration du 5 novembre 2010 a arrêté le résultat consolidé IFRS non audité de GBL au 30 septembre 2010 sur base des informations financières communiquées par les entreprises associées et par les fonds de private equity.

 

 

Le résultat net consolidé au 30 septembre 2010 s’établit à EUR 596 millions, à comparer au résultat de EUR 1.076 millions réalisé en 2009, lequel comprenait un montant important d’éléments non récurrents dont en particulier les reprises de dépréciations nettes de EUR 395 millions et des dividendes exceptionnels de quelque EUR 140 millions.

 

Les cash earnings se montent, pour les neuf premiers mois de l’année, à EUR 552 millions, y compris les acomptes, déclarés mais non encore payés, attendus de Total et de GDF SUEZ. Les cash earnings de EUR 611 millions enregistrés en 2009 bénéficiaient de la distribution exceptionnelle de GDF SUEZ ainsi que d’un remboursement non récurrent de retenue à la source sur dividendes. Hors ces éléments, les cash earnings sont en progression de 19% d’une année sur l’autre.

 

L’actif net ajusté (EUR 80,96) et le cours de bourse (EUR 61,12) de GBL fin septembre 2010 sont respectivement en hausse de 3,1% et de 7,0% par rapport au 30 juin 2010, reflétant la reprise boursière entamée sur les marchés au cours de cette période. L’actif net ajusté au 30 septembre s’établit à EUR 13.063 millions et inclut des liquidités/quasi liquidités de quelque EUR 800 millions. L’endettement de GBL se compose de EUR 350 millions d’obligations (2017), levées en juin dernier et de EUR 435 millions d’obligations échangeables (2012). Depuis le début de l’exercice, GBL a cependant racheté EUR 126 millions de ces dernières et le solde est couvert par des actions propres détenues par GBL.


1.                 Portefeuille et actif net ajusté de GBL au 29 octobre 2010

 

 

Portefeuille

Actif net ajusté

 

 

% en capital

Cours de bourse (EUR)

(EUR millions)

Total

4,0

39,05

3.668

GDF SUEZ

5,2

28,68

3.361

Lafarge

21,1

41,06

2.476

Pernod Ricard

9,9

63,71

1.662

Imerys

30,7

42,88

995

Suez Environnement

7,1

14,05

492

Iberdrola

Private Equity

0,6

-

6,06

-

191

170

Arkema et autres participations

-

-

135

Portefeuille

 

 

13.150

Cash net/trading/actions propres

 

 

376

Actif net ajusté

 

 

13.526

Actif net ajusté par action (EUR)

 

 

83,82

Cours de bourse (EUR)

 

 

63,63

Le nombre d’actions GBL en circulation s’élève à 161.358.287. La trésorerie au 29 octobre est à majorer des acomptes sur dividendes GDF SUEZ et Total à percevoir en novembre 2010, soit quelque EUR 200 millions.

2.                 Résultat consolidé IFRS sur 9 mois

 

 

 

Non audité

EUR millions

30 septembre 2010

 

30 septembre

2009

 

Cash earnings

Mark to market et autres non cash

Entreprises associées et private equity

Eliminations,

plus-values,

dépréciations et reprise

Consolidé

Consolidé

 

Résultat net des entreprises associées

 

 

-

 

-

 

228,1

 

-

 

228,1

 

168,9

 

Dividendes nets des participations

571,2

-

-

(144,0)

427,2

544,5

 

 

 

 

 

 

 

Produits et charges d’intérêts

(9,3)

(2,8)

1,4

-

(10,7)

(8,3)

 

 

 

 

 

 

 

Autres produits et charges

financiers

 

2,9

 

(14,5)

 

-

 

-

 

(11,6)

 

(8,0)

 

 

 

 

 

 

 

Autres produits et charges

d’exploitation

 

(13,3)

 

(3,0)

 

(3,3)

 

-

 

(19,6)

 

(16,0)

 

 

 

 

 

 

 

Résultats sur cessions, dépréciations et reprise d’actifs non courants

-

-

2,0

(20,4)

(18,4)

394,4

 

 

 

 

 

 

 

Impôts

 

-

0,7

-

-

0,7

0,9

Résultat consolidé (9 mois 2010)

551,5

(19,6)

228,2

(164,4)

595,7

 

Résultat de base par action

 

 

 

 

3,84

 

Résultat dilué par action

 

 

 

 

3,75

 

Résultat consolidé (9 mois 2009)

Résultat de base par action

Résultat dilué par action

 

611,5

 

 

4,0

 

 

146,8

 

 

      314,1

 

1.076,4

6,91

6,74

Le nombre moyen pondéré d’actions utilisé pour le calcul du résultat de base par action est de 155.211.392 (155.871.877 au 30 septembre 2009) ; pour le calcul du résultat dilué par action, il est de 159.097.955 (161.437.096 au 30 septembre 2009).

 


 

2.1.            Cash earnings (EUR 552 millions contre EUR 611 millions)

 

Dividendes nets

EUR millions

 

30 septembre

2010

 

30 septembre

2009

 

 

 

 

 

Total

 

204,8

 

201,3

GDF SUEZ

 

175,8

 

164,1

Lafarge

 

120,9

 

82,5

Imerys

 

23,1

 

19,2

Suez Environnement

 

22,8

 

22,8

Pernod Ricard

 

15,8

 

11,4

Iberdrola

Autres

 

6,2

1,8

 

4,6

1,4

Sous-total

 

571,2

 

507,3

 

GDF SUEZ exceptionnel

Remboursement de retenue à la source sur dividendes

 

-

 

-

 

93,7

 

45,2

Total

 

571,2

 

646,2

Hors dividende exceptionnel de GDF SUEZ en 2009 de EUR 94 millions et remboursement de retenue à la source sur dividendes en 2009 de EUR 45 millions, les dividendes nets perçus au 30 septembre sont en hausse de EUR 64 millions d’une année sur l’autre.

Tous les dividendes perçus des participations sont en hausse ou stables. A noter cependant que dans le cas de Lafarge et d’Imerys leur progression traduit l’augmentation de la détention dans ces valeurs.

 

Les dividendes repris dans les comptes au 30 septembre comprennent notamment l’acompte sur dividendes relatif à l’exercice 2010 décidé par les Conseils d’Administration de Total et de GDF SUEZ mais non encore payé à cette date. A EUR 1,14 par action, l’acompte de Total est stable par rapport à 2009 ; celui de GDF SUEZ à EUR 0,83 par action marque une hausse de 4%.

 

A côté des dividendes nets, les charges d’intérêts et les autres produits et charges financiers ont une contribution négative aux cash earnings de EUR 6 millions, dont EUR 4 millions relatifs à l’obligation lancée en juin 2010, contre une perte de EUR 23 millions pour la même période en 2009 qui incluait une        moins-value de EUR 40 millions de trading.

2.2.            Mark to Market et autres non cash (EUR -20 millions contre EUR 4 millions)

 

EUR millions

 

30 septembre 2010

 

30 septembre 2009

 

 

 

 

 

Produits et charges d’intérêts

 

(2,8)

 

(2,9)

Autres produits et charges financiers

 

(14,5)

 

8,9

Autres produits et charges d’exploitation

 

(3,0)

 

(2,9)

Impôts

 

0,7

 

0,9

 

 

 

 

 

Total

 

(19,6)

 

4,0

Au 30 septembre 2010, cette rubrique inclut essentiellement l’amortissement actuariel relatif à l’obligation échangeable (EUR -3 millions) et l’élimination du dividende sur actions propres (EUR -15 millions).


2.3.            Entreprises associées et private equity (EUR 228 millions contre EUR 147 millions)

EUR millions

 

30 septembre 2010

 

 

30 septembre 2009

Lafarge

 

161,2

 

163,8

Imerys

 

57,2

 

10,3

Private equity

 

9,8

 

(27,3)

Total

 

228,2

 

146,8

La quote-part dans le résultat des entreprises associées et le private equity s’établit à EUR 228 millions à fin septembre 2010, en hausse de EUR 81 millions par rapport à l’exercice précédent. Cette évolution traduit à la fois la stabilité des résultats de Lafarge, la progression de ceux d’Imerys et la contribution positive du private equity.

Le private equity comprend la contribution des différents fonds ECP qui sont mis en équivalence  ainsi que celle des autres fonds, à savoir PAI Europe III, Sagard I et Sagard II, qui eux ne sont pas mis en équivalence.

Lafarge (EUR 161 millions contre EUR 164 millions)

L’environnement économique est demeuré contrasté depuis le début de l’année dans les pays développés, se traduisant par une hausse des volumes en Amérique du Nord et en Angleterre, une stabilisation en France et une poursuite de la baisse des volumes en Grèce et en Espagne. Dans les pays émergents, la demande est restée globalement soutenue, à l’exception de l’Europe Centrale qui montre néanmoins des signes encourageants de stabilisation depuis quelques mois. La mise en service de nouvelles capacités en Afrique Moyen Orient a temporairement pénalisé les volumes du groupe dans cette région alors que le troisième trimestre a bénéficié des premiers effets de l’intégration des nouvelles activités brésiliennes du groupe dans un marché particulièrement dynamique.

Dans ce contexte, le chiffre d’affaires est stable à EUR 12.210 millions (en recul de 4% à périmètre et taux de change constants) et le résultat d’exploitation courant, à EUR 1.911 millions, diminue de 4% (-10% à périmètre et taux de change constants). La solidité globale des prix du ciment et les importants efforts de réduction des coûts poursuivis par le groupe ont soutenu la marge opérationnelle, qui atteint 15,7% pour le groupe, et dépasse 20% pour la branche Ciment, malgré une baisse des volumes et des coûts des facteurs de production, énergie notamment, en hausse sur le troisième trimestre.

Le résultat net de la période s’établit à EUR 765 millions, contre EUR 774 millions sur les neuf premiers mois de 2009. Hors effet des ajustements de provisions pour le litige Ciment Allemagne en 2009, et de la plus-value de cession des titres Cimpor en 2010, le résultat net par action s’inscrit en baisse de 25%.

Le groupe poursuit ses actions d’amélioration de sa liquidité et de sa structure financière. Le groupe a ainsi sécurisé plus de EUR 350 millions de désinvestissements à fin octobre 2010 dans le cadre de son plan de cessions de EUR 300 à 500 millions annoncé en février 2010. Il a également refinancé l’ensemble des échéances 2010 de la dette long terme de Lafarge et étendu, tant en montant qu’en durée, ses lignes de crédit confirmées et non utilisées, les portant à EUR 3,8 milliards avec une maturité moyenne de plus de trois ans.

Imerys (EUR 57 millions contre EUR 10 millions)

Pour les neuf premiers mois de l’année 2010, le chiffre d’affaires d’Imerys affiche une croissance de 21% à EUR 2.515 millions, ayant bénéficié de la forte progression des volumes des ventes et d’un effet de change positif.


La reprise progressive de l’activité dans les différents secteurs a été amplifiée par la reconstitution des stocks poursuivie au troisième trimestre, en particulier dans les secteurs liés aux équipements industriels. La bonne tenue des économies émergentes est restée favorable aux performances du groupe et a entraîné, par le biais des exportations, la croissance dans les pays développés, soutenue par la faiblesse de l’euro et par des mesures temporaires de relance.

 

La hausse du chiffre d’affaires prend en compte un effet de change favorable de EUR 93 millions résultant de cet affaiblissement de l’euro par rapport aux autres devises, et un effet de périmètre de EUR 7 millions.

 

Le résultat opérationnel courant s’établit à EUR 322 millions, traduisant la croissance des volumes de ventes, le prix et le mix de produits favorables ainsi que le recul des coûts variables et le contrôle des coûts fixes. La marge opérationnelle progresse de 4 points et s’établit à 12,8%.

 

Le résultat net, part du groupe, s’élève à EUR 186 millions, ce qui porte la contribution d’Imerys au résultat net de GBL à EUR 57 millions.

ECP (EUR 10 millions contre EUR -5 millions)

La contribution d’ECP au résultat net de GBL au 30 septembre 2010 s’élève à EUR 10 millions, alors qu’elle était négative de EUR 5 millions un an plus tôt. Cette variation s’explique principalement par l’évolution des valorisations comptables de son portefeuille.

2.4.            Eliminations, plus-values, dépréciations et reprise (EUR -164 millions contre EUR 314 millions)

 

EUR millions

 

30 septembre 2010

 

30 septembre 2009

 

 

 

 

 

Reprise sur entreprises associées

 

-

 

649,6

        Lafarge

 

-

 

649,6

 

 

 

 

 

Dépréciations sur participations cotées

 

(20,4)

 

(234,7)

        Pernod Ricard (31 mars 2009)

 

-

 

(198,2)

        Iberdrola (30 juin 10 – 31 mars 09)

 

(20,4)

 

(36,5)

 

 

 

 

 

Eliminations des dividendes (Lafarge et Imerys)

 

Autres

 

(144,0)

 

 

-

 

(101,7)

 

 

0,9

Total

 

(164,4)

 

314,1

GBL a comptabilisé EUR 658 millions de dépréciations cumulées sur les participations en Pernod Ricard et Iberdrola, dont EUR 403 millions en 2008, EUR 235 millions en 2009 et EUR 20 millions en 2010. L’évolution boursière fait apparaître au 30 septembre 2010 une plus-value latente sur ces participations de EUR 550 millions. Cette plus-value latente ne peut cependant faire l’objet d’une reprise de réduction de valeur compte tenu des règles IFRS telles qu’elles s’appliquent aux actifs disponibles à la vente.

Au 31 décembre 2008, GBL avait acté une dépréciation sur Lafarge de EUR 1.092 millions et a pratiqué une reprise partielle de dépréciation fin septembre 2009 de EUR 650 millions. Comme cela avait été le cas au 30 juin 2010, la revue du calcul de valorisation de Lafarge n’a pas apporté, au 30 septembre 2010, de modification de la valeur.

Les éliminations (EUR 144 millions) correspondent aux dividendes nets des participations mises en équivalence (Lafarge et Imerys) éliminés en consolidation.


3.                 Résultat consolidé IFRS sur le troisième trimestre

 

Non audité

EUR millions

3ème trimestre

2010

3ème trimestre

2009

 

 

 

Résultat net des entreprises associées

102,9

93,4

Dividendes nets des participations

200,4

240,5

Produits et charges d’intérêts

(3,9)

(3,6)

Autres produits et charges financiers

3,7

2,0

Autres produits et charges d’exploitation

(6,2)

(4,1)

Résultats sur cessions et dépréciations d’actifs non courants

 

2,0

 

650,0

Impôts

0,1

0,4

 

 

 

Résultat consolidé de la période

299,0

978,6

 

 

Le résultat du troisième trimestre s’élève à EUR 299,0 millions et inclut principalement les acomptes 2010 de GDF SUEZ et de Total (EUR 200 millions) et les résultats des entreprises associées (EUR 103 millions).

 

4.                 Perspectives pour l’exercice 2010

 

L’essentiel des dividendes nets des participations est repris au niveau des résultats cumulés fin septembre 2010, en ce compris les acomptes GDF SUEZ et Total nonobstant le fait qu’ils ne seront encaissés qu’au quatrième trimestre. Sur base du dividende proposé à l’assemblée de Pernod Ricard du 10 novembre 2010, GBL devrait encaisser un montant complémentaire d’environ EUR 20 millions. Hormis cet élément, GBL s’attend donc fin d’année à des cash earnings en ligne avec ceux du 30 septembre 2010.

 

Le résultat consolidé sera également influencé par l’évolution des contributions des entreprises associées (Lafarge, Imerys et ECP), ainsi que par les ajustements de juste valeur des instruments financiers, les résultats sur cessions potentielles ou les éventuelles dépréciations ou reprise de dépréciations sur le portefeuille.

 

Les résultats annuels 2010 seront publiés le 3 mars 2011.

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